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Soleil sur peau humide.

Me brûler contre ta peau, contre ton dos. Parcourir tes courbes, du regard, du bout des doigts, en mémoriser peu à peu les contours. Habituer mes yeux à ta couleur, aussi ocre que la mienne. Habituer mes yeux à tes yeux, soleils noirs qui prennent l'ascendant sur ma galaxie.
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# Posté le dimanche 26 juillet 2009 07:50

Le temps s'arrête, le devenir laisse place au présent perpétuel.

La peau. Comment une peau m'a redonné des sensations. Comment une châleur a ravivé mon coeur. Mes engelures, mon sang glacé... peu à peu se réchauffent à ce contact. C'est juste tellement doux, tellement facile, comme si les questionnements n'existaient plus, car les réponses sont incompréhensibles. C'est juste surréaliste. Je ressens. Le chaud, le froid. Les frissons de la peau, qui font frémisser la mienne. Cette chaleur sèche, les corps enmêlés. Un déluge de tendresse charnelle.

J'en profite tant que je le peux, j'avale à grandes goulées ton parfum, griffe ta chair entre mes doigts, m'accroche à toi et me laisse aller. Je vais au bout de la frustration, je touche du bout des doigts mais tu ne viens pas, te mords la lèvre puis m'éloigne, de peur de juste mourir d'envie. Et tes caresses incessantes qui délâssent mon corps trop longtemps endolori... Respirer ton haleine, comme respirer pour la première fois, de l'oxygène coupé à l'endorphine.
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# Posté le mardi 16 juin 2009 13:29

Modifié le dimanche 26 juillet 2009 07:34

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Les choses devraient aller toutes seules. L'implication humaine est une erreur grossière. Pourquoi essayer de définir, de poser des normes, des étiquettes, à des instants ? Ai-je besoin de décrire le vent pour ressentir sa caresse qui me délivre d'un soleil de plomb ? Ai-je besoin de définir ce que je ressens maintenant, en plongeant dans tes yeux, alors que cette sensation n'est qu'éphémère ? Alors arrêtez de tout fouttre en l'air, de briser la magie des silences, de gâcher ces magnifiques non-dit, de démystifier ces sous-entendus.

J'ai besoin de vide, d'inconnu, D'une part brumeuse interprétable à l'infini. D'un flou artistique. D'un voile qui magnifie ce qui n'est que banal. Car rien dans ce monde n'a vraiment d'intérêt. Ni personne. Cette fougue dans ses yeux n'était que le reflet d'une lumière, cette caresse qu'un faux mouvement. Tout n'est qu'apparence. La magie n'existe pas, on s'exténue à la créer de toutes pièces. Ne gâchez pas ma magie, elle est fausse, elle est criarde, irréelle. Elle n'existe pas, je le sais, et pourtant je la veux encore.

# Posté le vendredi 05 juin 2009 08:04

Modifié le dimanche 26 juillet 2009 07:34

Je souris, tu es pitoyable.

Je souris, tu es pitoyable.

Finir à terre, encore plus bas
Ne voir sur toi que le masque du ridicule
Me demmander le soir parfois
Quelle est cette folie qui t'anime.
Est-ce si dur de me perdre ?
T'effacer m'a été presque facile...

Je souris tu es pitoyable.

Oui j'ai mal, pour toi
J'ai du mal à assumer ta déchéance
La chute sans fin d'un homme que j'aimais
Le déclin, tes yeux arrogants qui ne dissimulent rien.
Un être désormais sans nom que j'étraignais si souvent
Un visage à mes yeux devenu inconnu.

Je souris, tu es pitoyable.

Je te hurlais avant de me revenir
Mes cris étouffés par des sanglots acides
Seulement ce soir je te laisse juste partir
Vivre une vie illogique dont je ne me soucie plus.
J'ai de la nostalgie pour cet homme que j'ai connu
Qui se traîne devant en me tirant vainement dessus.

Je souris une dernière fois, et m'en vais.
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# Posté le lundi 25 mai 2009 12:44

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 13:40

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(Re)Sentir à nouveau le Bonheur d'être libre.
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# Posté le dimanche 24 mai 2009 16:51

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 13:41